AXA utilise des cookies pour faciliter la visite du site. D’accord Plus d’information
Cookies. Votre navigateur n’accepte pas des cookies. Attention, le blocage de certains cookies empêche le fonctionnement correct du site. Plus d’information
  Bienvenue chez AXA
Sign In

Alcool au volant : tout ce qu’il faut savoir

Boire ou conduire… Tout le monde connait le slogan ! Mais peut-on quand même s’autoriser une toute petite bière ? Y a-t-il des « trucs » pour désaouler rapidement ? Et que risque-t-on en cas d’infraction ? On fait le point sur l’alcool au volant.

Alcool et conduite : ce que dit la loi

Vous êtes en tort si l’analyse de votre haleine mesure une concentration d’alcool de 0,22 mg par litre d’air expiré ou si l’analyse de votre sang révèle une concentration d’alcool d’au moins 0,5g/l.

Du coup, que peut-on boire ?

Concrètement, cela vous autorise à boire ENVIRON deux verres d’alcool standards avant de prendre le volant.

Que représente un verre d’alcool standard ? En gros, une quantité que l’on vous servirait dans un établissement : 25 cl de bière, 12,5 cl de vin ou mousseux, ou encore 3 cl d’alcool fort.

MAIS chacun et chaque cas de figure est différent, et c’est pour cela que parler de deux verres est très théorique :

  • L’alcool n’est pas féministe et discrimine dès lors les femmes qui peuvent dépasser le seuil de 0,5g/l en buvant seulement deux verres car elles métabolisent moins bien l’alcool que les hommes.
  • L’âge et le poids rentrent aussi en jeu : les plus jeunes et les plus légers sur la balance ont moins de résistance face à l’alcool.
  • La prise de certains médicaments décuple les effets de l’alcool.
  • Il faut également prendre en compte le temps passé entre le premier verre et le moment où on prend le volant. Votre foie dégrade un verre d’alcool standard en ENVIRON 1h30. Cela est bon à savoir au cas où vous auriez bu un verre de trop… mais aussi au cas où vous prendriez le volant un lendemain de grosse cuite ! Eh oui, il est possible que vous soyez encore intoxiqué après une nuit de sommeil si vous avez vraiment beaucoup bu la veille !

Ivresse et intoxication alcoolique : c’est la même chose ?

La loi se base donc sur un chiffre pour déterminer s’il y a intoxication alcoolique ou non. Il s’agit d’une notion objective.

Une notion plus subjective mais qui reste néanmoins à prendre en compte est l’ivresse, soit l’incapacité à bien contrôler ses actes et mouvements. En effet, une personne qui n’a pas l’habitude de boire et/ou qui a consommé de l’alcool sur un ventre vide risque de ne pas être dans un état optimal pour conduire, même si elle présente moins de 0,5g/l dans le sang ! Prudence, donc : l’éthylotest est très utile pour mesurer votre capacité à conduire, mais vous devez également vous sentir en pleine possession de vos moyens. Et cela est d’autant plus important si vous avez votre permis depuis moins de trois ans : vous avez pour l’instant moins de réflexes qu’un conducteur expérimenté et êtes donc plus susceptible de faire un accident.

Alcool au volant : que risque-t-on ?

D’une part, vous risquez de faire un accident. Pas forcément parce que « vous conduisez mal », mais parce que l’alcool vous rend moins attentif aux dangers de la route et réactif face à ceux-ci. On vous a sûrement déjà cité des chiffres alarmants portant sur les accidents alcoolisés…

D’autre part, vous risquez diverses sanctions plus ou moins conséquentes, si vous êtes contrôlé « positif » :

  • une interdiction du droit de conduire durant les heures qui suivent
  • une amende qui s’élève à des centaines, voire des milliers d’euros
  • éventuellement un passage au tribunal qui peut s’accompagner de conséquences très lourdes : casier judiciaire, amende dépassant les 10.000 €, retrait du permis (parfois définitif) !

Que peut-on faire pour désaouler plus vite ?

En un mot : RIEN.

  • Manger ralentit l’absorption de l’alcool dans le sang, mais après un certain temps, le niveau d’alcoolémie sera le même que si vous n’aviez rien mangé. Même si vous optez pour quelque chose de gras et bourratif.
  • Boire de l’eau peut vous éviter d’avoir la gueule de bois mais ne diminue en rien votre taux d’alcoolémie.
  • Le café et les boissons énergisantes vous aideront à surmonter (en partie) votre fatigue mais ne seront d’aucune aide pour désaouler.
  • Aller faire un tour pour prendre l’air vous donnera l’impression d’avoir repris vos esprits mais n’aura nullement diminué votre taux d’alcoolémie.
  • La seule « solution » reste encore de dormir car d’une part, vous combattrez la fatigue, et d’autre part, vous offrirez quelques heures à votre foie pour qu’il dégrade l’alcool. Mais rappelez-vous, comme écrit plus haut, une sieste de deux heures ne vous permettra pas de « supprimer » une consommation élevée dans les heures qui ont précédé !

Boire ou conduire : la conclusion

La loi vous laisse donc une petite marche de manœuvre pour accepter un ou deux verres avant de prendre le volant, mais toute consommation supplémentaire est autant interdite que déconseillée pour votre sécurité, même si elle ne vous semble pas excessive (vous marchez droit et ne dites pas de bêtises).

Il est donc primordial de ne pas céder à la pression sociale ou à vos envies. Car oui, on aime faire la fête et profiter des bonnes choses, mais on préfère aussi éviter les (gros) ennuis !

Que se passe-t-il si vous êtes impliqué dans un accident ?

Votre assurance peut-elle vous aider ? Contactez votre courtier ou celui de vos parents pour trouver la formule qui vous convient.

être recontacté par un courtier

Vous avez moins de 25 ans, ou bien moins de 30 mais vous avez votre permis depuis moins d’un an ? Avec AXA driveXperience, vous améliorez votre conduite, trajet après trajet, et bénéficiez de réductions allant de -20 à -50% sur votre prime en fonction de votre prudence au volant.