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Comment prévenir le burn-out au travail ?

Considéré comme le mal du siècle, de plus en plus de collaborateurs font face à des symptômes d’épuisement professionnel.  Ceux-ci peuvent mener dans le pire des cas vers ce qu’on appelle un « burn-out ». Car, si on parle d’un « état » de burn-out, il s’agit en réalité d’un « processus » de dégradation psychique de la personne. Il peut être rapide ou lent mais il est dans tous les cas progressif.

Plus que jamais l’employeur a un rôle important à jouer dans la prévention de ce type de maladie. Voici quelques pistes pour aider à comprendre les origines du fléau.

Les collègues les plus sujets au burn-out ne sont pas toujours ceux que l’on croit

Les collaborateurs les plus sensibles à cette maladie du stress ne sont pas forcément les plus fragiles. Ce sont souvent les personnes les plus dynamiques et engagées dans l’entreprise qui seront les premières victimes. En effet, elles portent souvent cette lourde pression sociale de « pilier » de l’entreprise par leurs actions et leur dévouement. Fortes de cette mission entrepreneuriale et souvent armées d’une étiquette de perfectionniste, elles mettront tout en œuvre pour ne pas décevoir le management.

Un indicateur clef à analyser est la place que l’entreprise représente chez l’employé. Lorsque sa seule source d’accomplissement et de reconnaissance est son lieu travail, il y sera encore plus stressé et soucieux de ses performances… et donc plus enclin à être sujet au burn-out.

Stop au « tout » « tout de suite »

Les mauvaises habitudes de travail constituent la première grande cause de burn-out. Exiger une flexibilité extrême et attendre systématiquement que les collaborateurs répondent à une demande dans les 5 minutes est à long terme contreproductif. Afin de répondre, l’employé sera connecté H24 et ne se rendra plus compte de quand il produit véritablement quelque chose.

En effet, le collaborateur qui est en permanence interrompu et doit réaliser plusieurs tâches simultanément n’arrivera pas à centrer entièrement sa concentration sur une à la fois. Ceci génère une perte de productivité qui est d’une part un manque à gagner pour l’entreprise mais qui, d’autre part, aura comme conséquence une dévaluation de la valeur du travail.

Une énergie et un temps précieux sera perdu dans cette sur-communication vers les collègues. Répondre à ses mails devient, dès lors, une tâche à part entière.

La mesure de la charge de travail

La plupart des employés et des managers sont incapables de lister concrètement les tâches accomplies d’une semaine à l’autre et le temps alloué à chacune d’entre elle.

L’épuisement professionnel survient souvent quand l’employé n’arrive pas à distinguer sa vraie valeur ajoutée dans une équipe et a l’impression de travailler « pour rien ». Une autre situation à risque reste dans le cas d’une urgence ou d’un changement de planning ; quand le manager ajoute à l’employé une charge de travail considérable de manière temporaire ou définitive.

Organiser un état des lieux hebdomadaire des tâches permet d’avoir une vue d’ensemble sur la capacité de travail de chacun et doit permettre au manager de faire des choix et de re-prioritiser quand une urgence survient. Il sert d’une part à évaluer le temps nécessaire pour accomplir certains projets et donne, d’autre part, une vue claire sur la nature du travail réalisé. Travail administratif, de coordination, de communication ou de développement du projet en tant que tel. Chaque type d’activité n’offre pas la même satisfaction et valeur ajoutée à l’employé.

Faites des (vraies) pauses !

Un autre élément essentiel pour maintenir le niveau de stress au plus bas dans les équipes est de permettre aux collaborateurs de faire des pauses pendant une journée de travail. Il est prouvé que bouger et ne pas rester assis en permanence stimule l’activité cérébrale et constitue une réelle source de développement et de créativité.

Les employés ont aussi le droit de partir en vacances en toute sérénité. Par l’organisation de back-up ou la mise en stand-by de certains projets, une déconnection totale doit être possible et est nécessaire. Une fois encore les choix et l’organisation du manager avec son équipe est clef !

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