AXA utilise des cookies pour faciliter la visite du site. D’accord Plus d’information
Cookies. Votre navigateur n’accepte pas des cookies. Attention, le blocage de certains cookies empêche le fonctionnement correct du site. Plus d’information
  Bienvenue chez AXA
Sign In

Quels impacts des économies budgétaires dans les soins de santé en 2017 pour les patients en Belgique?

Quels impacts des économies budgétaires dans les soins de santé en 2017 pour les patients en Belgique?

Bien qu’elle ait annoncé près de 900 millions d’euros d’économies budgétaires dans les soins de santé en 2017, la ministre fédérale de la Santé Maggie De Block assure que cet effort, pourtant considérable, n’affectera pratiquement pas les patients. C’est d’ailleurs un discours qu’elle tient systématiquement depuis qu’elle a entamé ses réformes. Mais qu’en est-il vraiment ?

Réduction de la durée moyenne du séjour pour les accouchements sans complications

Dans la logique de l’accord de gouvernement de 2014, qui stipulait « Nous voulons éviter des séjours hospitaliers inutilement longs », la ministre De Block s’est focalisée d’entrée de jeu sur la durée moyenne du séjour pour les accouchements sans complications, qui était de 3,8 jours en Belgique, contre 3,2 dans l’ensemble de l’Europe, et même de 2,4 en Espagne et de 2,3 en Suède. La ministre a sélectionné en février 2016 sept projets pilotes visant à optimaliser l’organisation des soins pour la mère et son bébé, non seulement pendant le séjour à l’hôpital, mais aussi après. Qui dit réduction du séjour à l’hôpital, en effet, dit amélioration du soutien à domicile. En 2018, certains aspects des projets seront introduits dans la politique de santé du gouvernement… et donc dans la vie des jeunes mamans. Affaire à suivre.

Réduction des scéances de kiné pour les personnes souffrant de fibromyalgie

Côté fibromyalgie, par contre, l’affaire est faite. Les personnes (2 à 3% de la population, dont 70 à 80% de femmes) souffrant de cette maladie encore mystérieuse, qui se traduit principalement par des douleurs musculaires dans tout le corps, une fatigue chronique et des problèmes de sommeil, mais aussi des troubles digestifs, de l’anxiété et des maux de tête, avaient droit jusqu’il y a peu au remboursement d’un traitement de 60 séances de kinésithérapie de 30 minutes, renouvelable, sur une période d’un an. Désormais, le remboursement ne porte plus que sur 18 séances (de 45 minutes, quand même !) – et le traitement n’est pas renouvelable. Une mesure dont l’association Focus Fibromyalgie Belgique dénonce le caractère ‘injuste et non productif’.

Le petit prix qui monte qui monte

Également dans le collimateur, le prix des médicaments. Augmentation du ticket modérateur, autrement dit de la quote-part du patient, pour un certain nombre d’antibiotiques et d’anti-acides, déremboursement des sprays nasaux à base de corticostéroïdes, qui sont désormais en vente libre… Par ailleurs, en supprimant deux tiers de l’indexation à laquelle les médecins avaient droit, la ministre a poussé 441 médecins – 101 généralistes et 340 spécialistes – à se déconventionner, et donc à réclamer, en 2017, des honoraires plus élevés.

Dans le rouge

Autres mesures qui ont un impact plus ou moins important sur le patient : les coupes budgétaires qui privent les hôpitaux généraux, dont un tiers sont déjà dans le rouge, de plusieurs millions d’euros chacun, les poussant à envisager des réductions de personnel ; la suppression de près de 5% de la rémunération globale des pharmaciens sur les médicaments, ce qui semble hypothéquer les initiatives prises par ailleurs pour développer leur rôle de prestataires de soins ; et l’intention, qui risque de se concrétiser prochainement dans le cadre du ‘pacte d’avenir’, de limiter le champ d’intervention de l’assurance complémentaire proposée par les mutualités, de sorte qu’on pourrait voir disparaître, entre autres, les primes de naissance, les interventions sports ou vacances, et le remboursement de certaines thérapies non conventionnelles.  

Check-up

Dans ce contexte chahuté, l’importance d’une bonne assurance soins ambulatoires, qui vise à couvrir les personnes contre les factures élevées ou les frais exceptionnels dans ce domaine, et donc à leur permettre de mieux maîtriser leur budget, saute aux yeux. Surtout si elle est enrichie d’un volet prévention, qui incite l’assuré à se soigner à temps et couvre des frais comme la visite annuelle chez le dentiste, un check-up chez le généraliste, certains dépistages et certaines vaccinations… Associée à une assurance hospitalisation ou souscrite en ‘stand alone’, elle aidera vos collaborateurs à franchir d’un cœur plus léger une période budgétairement difficile !

Découvrez les assurances hospitalisation et soins ambulatoires d’AXA pour gérer la santé de vos employés en toute sérénité !

Découvrez l’offre santé d’AXA !