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Environ 30 % des Belges qui travaillent, le font à temps partiel. Cela présente de nombreux avantages, comme un meilleur équilibre travail-vie privée, mais il ne faut pas oublier les conséquences fiscales qui en découlent. Il est donc essentiel de bien vous informer avant de franchir le cap du travail à temps partiel.

Les femmes travaillant à temps partiel sont plus nombreuses

En matière de travail à temps partiel, on remarque de grandes différences en fonction du sexe. Ainsi, 44 % des femmes salariées travaillent à temps partiel, pour 11 % des hommes. Cela montre que la répartition classique des rôles, dans laquelle la femme se charge de prendre soin de la famille, reste encore d'actualité. Le travail à temps partiel est en outre moins accepté pour les emplois « typiquement masculins », comme les ingénieurs. Sans oublier les fonctions dirigeantes, où le travail à temps partiel n'est pas systématique, qui restent à prédominance masculine. On décide notamment de travailler à temps partiel pour consacrer davantage de temps à sa famille et réduire le stress. Souvent également, le travail à temps partiel n'est pas un choix, mais l'emploi n'est pas proposé à temps plein.

Conséquences pour la pension

Passer plus de temps à la maison, ça donne envie. Mais cela a inévitablement des conséquences. En particulier pour la pension, car la carrière est écourtée. Pour bénéficier d'un montant maximal, vous devez avoir derrière vous une carrière de 45 ans. Pour chaque année travaillée en moins, ce montant diminue donc d'environ 1/45ème.

Cela ne concerne pas les absences pour lesquelles l'ONSS octroie une indemnisation ainsi que pour les congés thématiques comme le congé parental et le congé pour soins palliatifs. Ces absences sont assimilées à un régime de travail à temps plein.

Épargne-pension

Il est donc essentiel de prévoir une cagnotte-pension supplémentaire. Maintenant que vous travaillez à temps partiel, il vous est difficile de mettre le même montant de côté ? Dans ce cas, vous pouvez adapter vos versements, voire les suspendre pour une durée définie.

Pension à mi-temps

Vous approchez de l'âge de la pension, et vous aimeriez commencer à épargner ? La pension à mi-temps pourrait être une bonne solution. Cette mesure sera possible dès le 1er octobre 2019. Si vous répondez aux conditions pour la pension (anticipée ou légale), vous pourrez recevoir dès 60 ans 50 % de votre pension légale. À la condition de travailler au minimum à 80 %, et ce au moins un an avant d'introduire la demande de pension. L'activité professionnelle que vous exercerez durant la pension à mi-temps ne peut pas représenter plus de 50 % d'un travail à temps plein.

Durant la période qui va du début de la pension à mi-temps jusqu'à la pension complète, vous pourrez continuer à constituer des droits de pension.

*bron: Statbel