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Patrick, médecin, finance sa pension grâce à l’INAMI ! Et vous ?

Patrick est médecin depuis près de 10 ans. À 38 ans, conscient que sa pension légale ne suffira certainement pas à maintenir son niveau de vie actuel, il a décidé de prendre sa retraite en main… Comme tout indépendant attentif, Patrick fait le choix de la pension libre complémentaire pour indépendants (PLCI ), mais, en tant que professionnel de la santé conventionné, notre médecin n’est pas obligé de toucher à ses fonds personnels pour épargner. En effet, il peut opter pour financer sa pension grâce à la cotisation annuelle qu’il perçoit chaque année de l’INAMI (Institut national d’assurance maladie-invalidité). Comment fonctionne exactement ce contrat INAMI  ?

L’allocation INAMI de Patrick finance directement sa pension (contrat INAMI )

Comme d’autres professionnels de la santé (dentistes, pharmaciens, kinés, logopèdes et infirmiers à domicile indépendants à titre principal), notre médecin peut bénéficier d’un « statut social » particulier s’il est « conventionné ». C’est-à-dire qu’il s’engage, entre autres conditions, à respecter les tarifs fixés dans l’accord national médico-mutualiste en vigueur. En contrepartie, l’INAMI lui verse un montant annuel qui, en 2017, s’élève à un peu moins de 4.800 euros. Un montant dont il ne peut pas disposer librement, puisqu’il doit impérativement l’allouer à la constitution d’une pension complémentaire (ou au financement d’une assurance revenu garanti).

Patrick fait le choix de garanties supplémentaires…

Vous l’aurez compris, grâce à ce système, Patrick ne doit pas puiser dans ses fonds personnels pour se constituer un beau capital pour sa retraite. De plus, il choisit d’assortir son contrat INAMI d’une couverture complémentaire de décès ainsi que d’une assurance d’incapacité de travail, indispensables pour parer aux situations imprévues. Dans tous les cas, Patrick peut, en fonction de ses besoins, déterminer la répartition de l’attribution de sa cotisation dans son contrat, avec un minimum de 500 euros pour la partie « pension complémentaire ».

… et bénéficie de prestations complémentaires grâce au volet « solidarité » !

Dans sa convention sociale de pension, Patrick dispose également d’un volet « solidarité », équivalent à 10 % de chacun de ses versements. L’avantage ? Il peut profiter de prestations de solidarité complémentaires intéressantes, grâce au fonds de solidarité (organisé par la Caisse de Prévoyance des Indépendants et des Entreprises). En pratique, il s’agit d’une couverture en cas de décès (sous forme de rente), de la compensation de la perte de revenus (sous la forme d’une allocation) en cas d’incapacité de travail, de la poursuite du financement de la pension en cas d’incapacité de travail ou de maternité (si, à l’issue, d’un an, l’INAMI arrête de verser son allocation) ainsi que du paiement d’une indemnité forfaitaire en cas d’une maladie grave qui survient au cours de sa carrière professionnelle.

Et au niveau fiscal ?

Sur le plan fiscal, Patrick ne pourra pas déduire les primes versées par l’INAMI au titre de charges professionnelles, comme dans le cas d’une PLCI . Sauf, évidemment, en ce qui concerne la prime pour l’assurance d’incapacité de travail, lorsque celle-ci est financée grâce à ses fonds personnels. Néanmoins, le contrat INAMI offre aussi à Patrick quelques bénéfices fiscaux. L’allocation versée par l’INAMI n’est pas considérée comme un avantage de toute nature et est donc libre d’impôts. Mais son principal bénéfice fiscal se produira au moment du départ à la retraite, grâce à une fiscalité avantageuse lors de la perception de son capital…

Enfin, soulignons que rien n’empêche Patrick, comme tous les professionnels de la santé indépendants, de combiner son contrat INAMI  avec un contrat PLCI  propre, financé par ses moyens personnels. Une excellente façon de profiter des nombreux avantages fiscaux de la PLCI . De plus, si Patrick est en société, il pourra également prendre un engagement individuel de pension (EIP ), qui lui permettra de profiter d’une retraite encore plus dorée. Intéressé ? Pour plus d’informations, consultez votre courtier en assurances !