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AXA prend la prévention très à cœur, et bien-sûr, tout particulièrement dans ce contexte de pandémie. Toutefois, nous nous permettons de relever certains nouveaux risques liés aux mesures préconisées par les médecins et services externes de protection du travail dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Brigitte Bert, préventionniste chez AXA : « Tout est une question d’équilibre. Répondre aux mesures sanitaires, bien-sûr, mais garder aussi ses bons réflexes de prévention. Il s’agit souvent de légers aménagements… Autant le savoir ! »

Se déplacer en voiture à plusieurs

Vous avez peut-être eu quelques difficultés à maintenir la distanciation sociale. Par exemple, des employés ou ouvriers communaux n’ont pas toujours eu d’autre choix que de faire la route dans le même véhicule. Pour pallier cette situation, jusqu’à la fin de la pandémie, le gouvernement a autorisé le placement dans les véhicules de cloisons de protection démontables en polycarbonate.

Si vous comptez encore vous équiper, évitez absolument le plexiglas qui, en cas d’impact, risque d’exploser. Vous avez déjà investi dans ce type de matériel ? Vérifiez bien qu’il soit non cassable, transparent, n’altère pas la vision dans les rétroviseurs et ne présente pas de risques de blessure. Vous trouverez plus d’infos sur la note du Service Public Mobilité Infrastructures.

Si votre protection est démontable, vous ne devrez pas la soumettre au Contrôle technique. Ce dernier en vérifiera le montage lors de votre prochaine visite. S’il est fixe, cet équipement change la composition du véhicule et dans ce cas, vous aurez besoin d’une homologation. L’équipement doit être installé par un fournisseur agréé et le véhicule doit se présenter au contrôle technique avant que la demande d’homologation ne puisse être introduite.

Les faux bons amis

Le mieux est parfois l’ennemi du bien. D’autres mesures sont censées nous protéger mais sont aussi sources de danger.

L’usage du gel désinfectant, par exemple, semble bien généralisé mais, contenant 70% d’alcool, celui-ci reste un produit inflammable et donc source de brûlures, voire d’incendie. Une précaution minimale serait de veiller à bien se frotter les mains avant de toucher tout autre chose afin de faire disparaître toute trace d’alcool. Par ailleurs, si vous disposez d’un stock important de ce produit, pensez à le mettre à l’écart de toute source inflammable.

Désormais, nous réfléchissons avant de toucher les choses. Nous avons donc tendance à éviter de tenir la rampe d’escalier lorsque nous grimpons un étage, peut-être encouragez-vous ce geste au sein de votre organisation ? Brigitte Bert : « Toutefois, il ne faudrait pas que les habitudes sécurisantes se perdent. Ce geste est réputé bon pour éviter les chutes. Pour compenser, vous pouvez mettre des gants à disposition ou en assurer l’entretien régulièrement. »

Il en va de même pour les portes que nous sommes tentés de laisser ouvertes pour réduire la propagation du virus. Mais des portes coupe-feu bloquées (par une cale par exemple) ne font plus leur office en cas d’incendie. Le risque s’en verrait aggravé, c’est-à-dire que celui-ci ne prenne de l’ampleur une fois que les espaces ne sont plus compartimentés. Il existe des dispositifs sans fil qui permettent de commander à distance la fermeture des portes.

En conclusion, une bonne analyse de l’impact de certaines mesures s’impose pour continuer à maintenir un haut niveau de sécurité dans les activités de votre entité. Un contexte nouveau entraîne de nouvelles pratiques et donc l’instauration de nouveaux réflexes de prévention qui ne remettent pas en cause tous les acquis.

Demandez conseil à vos services pour la prévention et la protection au travail (interne et / ou externe) et téléchargez le Safety Flash

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