Rentrée scolaire : AXA s’engage face au harcèlement, première source de stress pour les jeunes selon 6 Belges sur 10
Après deux semaines de moments festifs et joyeux en famille, ce premier jour de retour en classe peut aussi être source de stress pour les enfants. Dans chaque classe, plusieurs élèves doivent faire face à une réalité préoccupante : le harcèlement scolaire. 6 Belges sur 10 se sentent concernés par cette problématique, ce qui illustre l'ampleur du phénomène et l'importance d'agir concrètement. AXA devient le premier assureur en Belgique à se pencher sur le harcèlement en prenant en charge le soutien psychologique pour aider ces jeunes à reprendre confiance en eux.
Ce 5 janvier, c'est avec une boule au ventre que des nombreux élèves retournent à l'école. Les raisons d'anxiété sont multiples. Dans un sondage effectué par ProFacts auprès de 1000 Belges à la demande d'AXA, il ressort que six adultes sur dix pensent que le harcèlement est la principale source de stress pour les enfants et les adolescents qui retournent à l'école, devant les difficultés à se faire des amis (54%), la pression d'obtenir de meilleurs résultats (50%) ou encore les difficultés familiales (42%).
Qu'est-ce que le harcèlement scolaire ?
Le harcèlement scolaire se caractérise par trois critères essentiels :
- L'intention de nuire
- La répétition des faits
- Un déséquilibre de pouvoir entre les élèves
Il peut prendre plusieurs formes : physique (coups, menaces), verbale (insultes, moqueries), sociale (exclusion, rumeurs), ou numérique (cyberharcèlement). Souvent, il se produit en dehors du regard des adultes - dans les couloirs, sur les réseaux sociaux ou via des messages privés - rendant sa détection plus difficile.
Le sujet semble toucher une large partie de la population. Parmi les sondés, six adultes belges sur dix se disent concernés par le harcèlement. Ainsi 25% des Belges se disent touchés personnellement (25 %), 30% disent qu'ils connaissent quelqu'un qui l'a été et 5% quelqu'un qui est actuellement harcelé.
Quels sont les signes à surveiller ?
Les enfants peuvent ne pas toujours verbaliser leur mal-être. Il est important d'être attentif à certains signes :
- Comportementaux : isolement, irritabilité, refus d'aller à l'école, agressivité
- Scolaires : baisse des résultats, retards, décrochage
- Physiques et psychiques : troubles du sommeil, maux de tête, perte d'appétit
- Signes graves : scarifications, addictions, pensées suicidaires
En cas de doute, il faut ouvrir le dialogue avec bienveillance, et faire appel aux ressources existantes telles que les enseignants, les centres PMS ou les psychologues.
Pour les adultes sondés, parler à un conseiller scolaire (40 %) ou à la famille et aux amis (38 %) est considéré comme la meilleure façon pour les enfants de demander de l'aide. Seule 14 % de la population belge considère que des chatbots d'Intelligence Artificielle sont un canal utile pour trouver de l'aide. Cependant, les Belges âgés de 25 à 34 ans le trouvent nettement plus utile (29 %) que les autres groupes d'âge (15 % chez les 18-24 ans, 16 % chez les 35-44 ans, 8 % chez les 45-54 ans, 11 % chez les 55-64 ans, et seulement 6 % chez les 65 ans et plus).
Toujours selon le sondage, à peu près la moitié de la population belge se sent incertaine quant à la manière d'aider en cas de harcèlement. Plus précisément, 33 % déclarent ne pas être suffisamment familiers avec les dispositifs et ressources existants et 17% se sentent complètement démunis face au harcèlement. Toutefois, 21 % des sondés estiment que leur connaissance des outils et mécanismes contre le harcèlement renforce justement leur confiance pour intervenir, tandis que 29 % se sentent tout à fait aptes à réagir face au harcèlement.
Un phénomène de groupe où chacun doit jouer un rôle
Il est crucial de souligner qu'un cas de harcèlement ne se résout pas comme une simple dispute entre deux personnes. C'est souvent un phénomène de groupe où chaque protagoniste - harcelé, harceleur, témoins, ainsi que leur entourage - doit être impliqué dans la démarche de prévention et de résolution.
Il est tout aussi vital d'offrir un espace d'écoute au sein du foyer, où l'enfant peut s'exprimer en toute sécurité.
Une assurance qui couvre le harcèlement
C'est dans ce contexte qu'AXA lance une campagne visant à initier la discussion au sein des familles. En effet, le premier pas pour lutter contre le harcèlement est souvent d'en parler. Les parents sont invités à aborder la question avec leurs enfants.
Il est crucial que chacun, à son niveau, puisse contribuer à créer un environnement où chaque élève se sente en sécurité et soutenu. Les écoles et associations jouent un rôle essentiel et de nombreuses lignes d'aide existent. Chez AXA, nous avons décidé d'étendre notre offre pour couvrir l'assistance psychologique des enfants de nos assurés. La mise en place d'un soutien psychologique accessible est une étape qui peut être essentielle pour réduire l'impact du harcèlement et encourager un dialogue ouvert afin que l'enfant puisse petit à petit reprendre confiance en lui.
Erik Heggen, Directeur des assurances pour particuliers chez AXA.
C'est donc dans cette logique que l'assureur renforce sa protection juridique en rendant le soutien psychologique accessible pour les enfants. Il s'agit d'une première en Belgique.
D'ailleurs toujours selon le sondage, 45% des sondés sont d'avis qu'un soutien psychologique facilité par un assureur pourrait réduire les barrières pour entamer une recherche d'aide externe. Pour les Belges âgés de 25 à 34 ans, souvent jeunes parents, ce chiffre monte à 57%.
Les assurés concernés pourront contacter directement l'assureur, qui ouvrira un dossier individuel, remboursera les frais de consultation psychologique et accompagnera les parents d'enfants harcelés dans les différentes démarches, qu'il s'agisse de trouver les ressources, de commencer une médiation ou dans les cas extrêmes d'aider pour le dépôt de plainte pour des faits graves.
Ressources utiles en Belgique
- Écoute-Enfants (103) : pour les jeunes ayant besoin de parler
- Écoute École (0800 95 580) : pour les parents et éducateurs
- Centre PMS : suivi psychologique et éducatif dans le cadre scolaire
- RPH – Réseau Prévention Harcèlement : cette plateforme propose une série d'outils et oriente vers des acteurs validés pour la prévention, la médiation et l'intervention.
