Aller au contenu principal Aller au menu principal Aller au menu principal
Une jeune fille isolée au premier plan, tandis qu’un groupe de jeunes filles parle d’elle à l’arrière-plan.

Press

Harcèlement scolaire : AXA et l’experte Anoek Smeyers lancent une checklist pour aider les parents à réagir

Monter

| 11 min lecture

Harcèlement scolaire : AXA et l’experte Anoek Smeyers lancent une checklist pour aider les parents à réagir

À l’occasion de la Journée internationale contre la violence et le harcèlement en milieu scolaire, AXA Assurances et l’experte en harcèlement Anoek Smeyers lancent une checklist destinée aux parents confrontés au harcèlement d’un enfant. Après le lancement d’un produit assurance et d’une escape room dédiée au sujet du harcèlement, développée avec des experts, AXA poursuit ainsi son engagement pour la prévention contre le harcèlement scolaire, en mettant cette fois l’accent sur des conseils concrets pour reconnaître les signaux, ouvrir le dialogue et réagir de manière appropriée

Que faire lorsque son enfant confie être victime de harcèlement ? Comment réagir, à qui s’adresser et quelles démarches entreprendre ? À l’occasion de la Journée internationale contre la violence et le (cyber)harcèlement en milieu scolaire, ce jeudi 5 novembre, AXA et l’experte en harcèlement Anoek Smeyers lancent une checklist proposant des conseils concrets aux parents et aux autres adultes de confiance.

Quand le harcèlement est là, comment réagir ?

En Fédération Wallonie-Bruxelles, un enfant sur trois serait impliqué dans une situation de harcèlement, en tant que harceleur, harcelé ou témoin, selon une estimation de la FWB* elle-même.

Chaque année, différentes campagnes sensibilisent les enfants et les jeunes au harcèlement et à la nécessité de ne pas détourner le regard lorsqu’ils en sont témoins. Mais malgré cette sensibilisation nécessaire, le harcèlement reste une réalité. Et lorsqu’un enfant y est confronté, les parents et les adultes qui l’entourent ne savent pas toujours comment agir : comment reconnaître les signaux, notamment lorsqu’ils se manifestent en ligne ? Que dire ? Vers qui se tourner ?

C’est précisément à ces questions qu’une nouvelle checklist élaborée avec l’expertise d’Anoek Smeyers entend apporter des réponses concrètes.

Cinq réflexes pour accompagner un enfant victime de harcèlement

Parmi les conseils proposés :

  1. Rester calme. Apprendre que son enfant est harcelé peut provoquer colère, tristesse ou sentiment d’impuissance. Retrouver d’abord son calme permet à l’enfant de se sentir en sécurité pour raconter ce qu’il vit.
  2. Écouter et poser des questions. Laisser l’espace nécessaire à son enfant pour expliquer la situation ; l’adulte peut poser des questions ouvertes et écouter sans juger ni chercher immédiatement une solution.
  3. Construire un plan avec son enfant. Examiner ensemble les démarches possibles, ce dont l’enfant a besoin et les personnes auxquelles faire appel, en l’associant aux décisions.
  4. Identifier une personne de confiance. Il peut s’agir d’un enseignant, d’un membre de la famille ou d’un autre adulte auprès duquel l’enfant se sent en sécurité.
  5. Collaborer avec l’école. Le harcèlement s’inscrit souvent dans une dynamique de groupe. Impliquer l’école permet donc d’agir également sur cette dynamique et de convenir ensemble de la manière dont la situation sera suivie.

« Lorsque des parents découvrent que leur enfant est harcelé, leur premier réflexe est souvent de vouloir intervenir immédiatement. C’est compréhensible, mais le plus important est d’abord d’écouter calmement et d’examiner avec l’enfant ce dont il a besoin. Le harcèlement est par ailleurs rarement un problème qui ne concerne que deux personnes : toute une dynamique de groupe est souvent à l’œuvre. C’est pourquoi il est essentiel d’impliquer aussi l’école et de rechercher ensemble une solution durable », explique Anoek Smeyers, experte en harcèlement pour EVO et membre du réseau Kies Kleur Tegen Pesten.

Du harcèlement scolaire au cyberharcèlement

Aujourd’hui, le harcèlement ne s’arrête plus nécessairement aux portes de l’école. Via les réseaux sociaux et les applications de messagerie, il peut se poursuivre après les cours, souvent hors du regard des adultes.

Selon un chiffre avancé en mai 2025 par le Conseil supérieur de l’éducation aux médias (CSEM)**, 15 % des jeunes de l’enseignement secondaire âgés de 12 à 18 ans déclarent avoir été la cible de cyberharcèlement au cours de l’année écoulée.

Pour les parents, les principes de base restent les mêmes : garder son calme, écouter, élaborer ensemble un plan et chercher du soutien auprès de personnes de confiance et de l’école.

Une nouvelle étape après Escape Bullying

Cette checklist s’inscrit dans la continuité d’Escape Bullying, lancé plus tôt cette année par AXA avec le soutien de Kies Kleur Tegen Pesten : le premier escape game entièrement consacré à la lutte contre le harcèlement scolaire.

À travers l’histoire de Sacha, 13 ans, les participants découvrent les mécanismes du harcèlement et apprennent à en reconnaître les signaux. L’initiative a été développée en collaboration avec les experts en prévention et éducation au harcèlement du réseau Kies Kleur tegen Pesten et dispose également d’une version en ligne. Les parents pourront désormais également retrouver la nouvelle checklist sur le site www.escapebullying.be S'ouvre dans un nouvel onglet.

« Le harcèlement peut avoir des conséquences à très long terme, notamment sur la confiance en soi des enfants. Un accompagnement sur le long terme est donc essentiel pour se reconstruire. Mais nous croyons aussi fortement à la prévention : plus les comportements de harcèlement sont identifiés et pris en charge rapidement, plus grandes sont les chances d’éviter des dommages durables », réagit Pauline Kinet, Responsable de l’Engagement sociétal chez AXA.

Au-delà de la prévention et de la sensibilisation, AXA propose également un soutien concret aux victimes de harcèlement. Premier assureur en Belgique à avoir étendu son assurance protection juridique à l’accompagnement psychologique des victimes mineures de harcèlement, AXA permet une intervention dans les frais d’accompagnement psychologique.

Partagez cet article